La chapelle de Pardigon

A Cavalaire, sur le site de Pardigon, l’association archéologique Aristide Fabre et l’association « Mer, Provence et Traditions » restaurent une chapelle du 19ème siècle. Reportage sur place avec André Falconnet et Frédéric Lattil, les initiateurs du projet.

Histoires de Pardigon

1. La chapelle de Pardigon

A cheval entre les communes de la Croix Valmer et de Cavalaire le site de Pardigon forme une coulée verte de 90 hectares qui relie la plage aux premiers contreforts du massif des Maures.

Depuis 2013 le domaine de Pardigon est la propriété du Conservatoire du Littoral qui a souhaité le protéger des velléités immobilières. Autrefois plaine agricole, Pardigon est devenu avec le temps un espace boisé, peuplé essentiellement de mimosas.

Lieu de mémoire connu surtout pour avoir été le théâtre du débarquement pendant la seconde guerre mondiale, son histoire remonte toutefois bien plus loin. Nous y reviendrons d’ailleurs bientôt pour y visiter les vestiges d’une magnifique villa romaine. Mais ça c’est pour plus tard. Aujourd’hui, l’histoire qui nous préoccupe est plus récente. Elle remonte au 19ème siècle et explique notamment pourquoi le site s’appelle « Pardigon ». Cette histoire, on la trouve au détour d’un chemin, elle prend tout d’abord la forme d’une chapelle. Magnifique petite chapelle mortuaire en serpentinite. Une chapelle dédiée par une femme a son mari, une chapelle comme une histoire d’amour. Une chapelle qui nous raconte une histoire à travers les mots d’André Falconnet et de Frédéric Lattil.

André Falconnet est président de l’association archéologique Aristide Fabre. Frédéric Lattil s’occupe de l’association « Mer, Provence et traditions » Avec leurs structures et avec l’accord du Conservatoire du littoral, ils ont décidé de sauver la chapelle de Pardigon de la destruction. Grâce à leur projet, sa restauration entre aujourd’hui dans une stratégie de développement qui mettra en valeur le patrimoine naturel et humain du site.

Alors rejoignons André Falconnet et Frédéric Lattil, un petit matin de décembre, lors d’une journée de débroussaillage autour de la chapelle…